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Que veut-on dire par Suivi des Batteries? Les batteries au plomb utilisées de nos jours dans les applications nécessitant des groupes d’alimentation secourue (GAS) et en télécommunications sont bien loin des améliorations apportées par Planté au tout premier élément d’accumulateur secondaire au plomb et acide sulfurique de Sinstede. Mais le sont-elles vraiment?
Mais l’introduction de l’élément doté d’une valve de régulation rendait les méthodes traditionnelles employées pour la maintenance des éléments d’accumulateur au plomb - la mesure de la quantité et densité de l’électrolyte - impossibles. Désormais le boîtier de l’élément (soit un ‘bac’, soit monobloc) était scellé hermétiquement à l’exception de la valve de sûreté. L’électrolyte était devenu un gel et la maintenance se limitait tous les trois mois à tester la tension, et si on avait de la chance, à un essai de charge. Cependant, ceci a donné naissance à une industrie, tout particulièrement aux USA, qui donne la possibilité de faire un suivi électronique des batteries au moyen d’une ‘connexion’. On y est d’abord parvenu en mesurant la tension d’alimentation de chaque élément d’accumulateur dans la chaîne au moyen d’un gros harnais. Partout dans le monde il existe encore maintenant de nombreux systèmes qui continuent à procéder de cette façon et avec succès. Pourtant la détérioration d’un élément peut avoir lieu et ne pas être révélée par le test qui ne mesure que la tension d’alimentation. Le test le plus sûr s’est avéré être un test périodique de l’autonomie des batteries. Mais que se passe-t-il entre les tests trimestriels? La défaillance d’un élément peut-elle avoir lieu aussi rapidement? La réponse est oui c’est possible, et oui ça arrive. Un élément au plomb avec VR, sur un GAS MegaVA peut tomber en panne en l’espace de quelques jours après un test périodique d’autonomie. Les réactions chimiques qui se produisent dans l’élément résultant des cycles de charge et de décharge mêmes du GAS en sont à l’origine. Des cycles qui se produisent même si le GAS n’est jamais en ligne. Par ailleurs la corrosion peut affecter tout l’équipement de connexion de la chaîne de batteries, à l’intérieur ou à l’extérieur de l’élément. Par conséquent il fallait trouver une méthode qui affine le test qui ne vérifie que la tension d’alimentation. On a trouvé que la résistance interne ou l’impédance de l’élément était un bon indicateur de l’état de l’élément signalant aussi bien sa détérioration que les problèmes physiques. Aujourd’hui il y a un certain nombre de sociétés partout dans le monde qui fournissent des instruments soit portatifs et manuels, soit branchés en permanence ou non, qui permettent d’avoir des données électroniques pour prédire avec fiabilité la défaillance d’un élément. |
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